BAISERS PUBLICS DES SODOMITES

Added 4/10/2010

BAISERS PUBLICS DES SODOMITES

Réponse à un détracteur sur le Nouvel-Observateur à propos de mon texte "TRISTESSE DE l'HOMOSEXUALITE MASCULINE" (ses réactions sont publiées en bleu en bas de chacun de mes messages)

Bonjour,

Relisez mon texte.

Ai-je voulu interdire les sodomites de manifester leur passions en public ? Implicitement ou explicitement, donnez-moi l'exemple d'un seul mot pouvant faire songer que j'ai voulu me comporter en tyran intolérant. Au contraire je fais preuve d'une très grande tolérance car, bien que naturellement choqué à la vue d'homosexuels (masculins donc) se donnant la main en public, je ne souhaite en aucun cas leur interdire ce genre de licence !

J'ai conscience que vivre en société implique nécessairement de devoir subir quelques désagréments, contrariétés et sacrifices, et je l'accepte au nom de mon sens civique très développé.

Un conducteur qui ne prendrait pas en compte le code de la route et les autres usagers serait un irresponsable. Moi je respecte le code de la route. Respecter le code de la route n'empêche pas le moins du monde de critiquer à tort ou à raison la conduite des autres, qu'elle soit bonne ou mauvaise.

J'ai simplement dit que j'étais choqué par la vue de ce spectacle, pour autant je n'ai jamais fait l'apologie de son interdiction ! Je ne mesure heureusement pas le droit et la valeur des usages sociaux à l'aune de ma petite sensibilité personnelle... Je suis pour la défense de l'intérêt général et non pour la défense de mes mesquins intérêts. Ce qui pour autant ne m'empêche pas d'avoir voix au chapitre. Je suis pour la liberté totale des individus tant que leurs comportements ne nuisent pas à autrui.

Je suis même contre l'interdiction des gens de se droguer. Si les imbéciles, les faibles, les désespérés ou les immoraux veulent se piquer à l'héroïne, c'est leur LIBERTE et elle est inaliénable, chacun étant responsable de son destin.

Mais c'est aussi ma liberté que de refuser de leur tendre la main une fois qu'ils sont dans la fosse. Ce n'est pas moi qui le ai jetés dans la fange mais eux-mêmes qui s'y sont volontairement précipités à pieds joints, en toute conscience et totale, inaliénable liberté individuelle, citoyenne et même républicaine. C'est également mon droit le plus strict que de mépriser leur comportement et de refuser de contribuer à financer leur redressement : je refuse en effet systématiquement de verser le moindre centime à toute quête visant à sortir de leur trou les drogués repentis.

Bien des drogués ont dû, pour financer leur vice, s'approprier d'office les biens d'autrui... Parfois au moyen de la violence. Dans ces conditions je ne pense pas qu'il soit totalement indécent de ma part de leur refuser toute aide financière... Je ne dis pas que c'est charitable de ma part, mais c'est ainsi.

Est-ce que je vais aller voir les drogués pour leur demander de financer mes voyages aux Caraïbes, moi ? Et quand je me fais plumer par des machines-à-sous au casino, est-ce qu'il me viendrait à l'idée d'aller frapper à la porte du maire de ma ville pour lui demander de quoi renflouer mes finances ?

Si des citoyens responsables et libres de leurs mouvements souhaitent plonger dans l'enfer de la drogue, qu'ils le fassent !

Mais que cela soit à leurs totaux dépens.

Et une fois qu'ils ont fait le choix de se corrompre, s'ils veulent ensuite se redresser, c'est tout à leur honneur et je les encourage vivement dans leur saine démarche de réhabilitation. Mais alors qu'ils le fassent à leurs frais. Je leur laisse le droit de s'auto-détruire physiquement et socialement avec LEUR argent. S'ils veulent se sortir de la drogue, ce sera toujours avec LEUR argent, pas avec le mien.

Je veux dire par là que je respecte la liberté de chacun à condition que les gens libres assument leurs comportements et n'obligent pas les gens honnêtes à financer leurs mauvais choix.

Jamais je n'interdirais qui que ce soit d'agir selon sa conscience tant que son comportement n'attente pas à la liberté ou à l'intégrité d'autrui. Je suis pour la liberté totale des homosexuels de s'embrasser dans la rue. Que l'on me laisse également la liberté d'exprimer publiquement ce que je ressens face à ces baisers de sodomites. Nier ma liberté dans ce cas précis, c'est de la tyrannie pure et simple, ni plus ni moins que de l'intolérance.

Je le répète et je suis de bonne foi : je suis pour la totale liberté de tous les citoyens, homosexuels ou pas, drogués ou non, sobres ou alcooliques.

Et ce que défends par-dessus tout, c'est la liberté de railler.

Quant aux termes VIEUX, VIEILLARD, NEGRE, MONGOLIEN (dont SODOMITE que vous me reprochez d'employer), ils ne sont pas offensants.

Je les emploie sciemment pour bien montrer que je ne me suis pas fait lobotomisé par la pensée molle des eunuques de cette société à la pensée castrée se croyant obligés d'employer le parler "politiquement correct" imposé par les médias.

SODOMITE, VIEILLARD et NEGRES sont d'ailleurs des termes littéraires, donc flatteurs pour ceux que je désigne ainsi.

En revanche j'estime que SENIOR, MAMIE, BLACK, BEUR sont des termes injurieux, hypocrites et à moitié vides de sens car faibles mais surtout ce sont des termes à forte connotation "politiquement correct". Donc des termes à stricte valeur médiatique, inventés par de frileux hypocrites qui ont le souci de ne pas déplaire aux âmes séniles, corrompues ou susceptibles ne supportant pas les termes de la VERITE.

Les termes SENIOR, MAMIE, BLACK, BEUR sont des termes médiatiques atténués, par conséquent mensongers. Ce sont des mots aseptisés qui voudraient faire oublier la ride, cacher la sénilité, adoucir la couleur de peau ou le caractère négroïde de ceux que l'on désigne. Les Noirs ne devraient pas avoir honte de leur négritude, pas plus que les vieux ne devraient singer les jeunes par sentiment d'infériorité ou pour chasser l'image de la mort qui s'approche. C'est exactement le syndrome de Mickael Jackson qui par complexe, infantilisme, par négritude non assumée voulait gommer les apparences de son appartenance à la race noire.

Ces comportement immatures sont indignes d'une société d'adultes.

Dire BLACK, BEUR ou SENIOR procède de cet état d'esprit d'infantilisme et d'hypocrisie. Ces mots édulcorés sont injurieux car il dénaturent les êtres et les choses désignées. En disant BLACK inconsciemment (ou même tout à fait consciemment) on essai d'éclaircir symboliquement la peau des gens. On refuse d'admettre leur négritude aux Noirs. En disant SENIOR on tente de faire reculer l'idée de la mort (dans ce cas ce n'est pas symbolique mais du premier degré), on refuse sottement d'admettre le statut de vieux -impliquant la perte des moyens physiques- aux gens s'approchant de la Camarde. En disant PERSONNE DE PETITE TAILLE puérilement on tente l'impossible, imaginairement : mettre les nains à notre hauteur... C'est odieusement nier leur taille aux petits. Etc.

Je ne marche pas dans la combine.

Les vieux sont des vieux, les Noirs des Noirs, les Arabes des Arabes, les handicapés mentaux des handicapés mentaux, les nains des nains, les beaux esprits comme moi, des beaux esprits.

Et la mort, la mort.

Le reste n'est qu'inepties, absurdités et vent.

Et tant pis pour les moutons qui mâchent bêtement les mots fades et creux bourrés d"édulcorants qu'on leur sert !

Cordialement.

Raphaël Zacharie de IZARRA

JE REPONDAIS A CECI :

Il est dommage que des esprits simples puissent encore s'imaginer que publier des propos racistes ou homophobes puissent ne pas en être simplement par publication d'un démenti. C'est une absurdité à laquelle seuls croient encore les crétins des Alpes (contre lesquels je n'ai rien puisque ce n'est qu'une maladie).

Merci d'en prendre acte.

Je vais donc citer ce que j'ai pu mettre ailleurs :"Que nenni, point d'interdiction d'être heurté par les gestes ostentatoires...encore faut-il, sous peine justement de détruire l'égalité que vous prônez, cher Raphaël, avoir l'honnêteté d'être heurté de la même manière par les gestes ostentatoires des missionnairites, des levrettites et des dervichesbulgarites.

Vous est-il reproché de montrer un amour hétérosexuel sur la voie publique ?

Que nenni.

Le reprocher à des gens dont vous ne partagez pas la sexualité fait montre de la plus basse homophobie qui soit. Contrairement à ce que votre "déclameur" en lettres de sang veut essayer de faire croire, vous refusez à une minorité le simple droit de vivre comme la majorité, démontrant ainsi soit l'insondable profondeur d'une abyssale bêtise, soit la glorieuse hypocrisie de celui qui, refusant d'être jugé, ponctue ses interventions du minable "mais non je l'ai pas dit".

Que dire ?

Consternation devant tant de manque de réflexion, de tolérance, d'ouverture d'esprit, d'empathie...bref, d'intelligence ou de culture. C'est le quatrième article que je lis sur ce blog, et pas un ne s'élève au-dessus de la fange la plus immonde.

Il est heureux pour vos blogs que vous ne soyez pas sodomite, mon cher Raphaël : vos textes en seraient élargis. "

Faut-il citer vos propos homophobes ? Déjà, le seul fait de traiter un "homosexuel masculin" de sodomite revient à traiter de nègre un africain ou de niakoué un asiate...

"Je trouve triste cette exposition en forme d'étendard des pratiques contre nature de leur vie intime."

"Existences sans femme... Vies ternes de mal-être, de malaises, vides, stériles, tronquées, incomplètes, sombres, handicapées, sans relief, ni mystère, ni couleur, ni différence, avec son parfait double masculin pour seul écho dans le coeur : le comble de la misère selon moi."

"ces inversés "

"N'ai-je pas le droit de ressentir du dégoût et de l'exprimer ?"

VOUS ETES HOMOPHOBE. Vous nous démontrez clairement que vous n'êtes ni homophile, ni indifférent.

Et tous vos sophismes n'y changeront rien.

J'ai pitié de vous. Pitié que vous ne soyez pas assez ouvert et tolérant pour accepter l'autre. Si un couple hétérosexuel a le droit de s'afficher dans la rue selon vous, hé bien prétendre empêcher un couple homosexuel de le faire au nom du bon goût ou je ne sais quoi est DE FACTO une prétention homophobe.

Oui, Monsieur, vous avez le droit de ressentir du dégoût et de l'exprimer. Mais, dans ce cas, soyez un grand garçon et assumez-vous. Victor Hugo (mais je doute que vous le connaissiez) n'a-t-il pas écrit dans sa correspondance que la culture était le fait de s'intéresser aux autres et son absence le fait de les juger ?

Vous êtes de la chair dont on fait les études psychiatriques, mon cher. Vous me rappelez cette étude effectuée dans le maine-et-loire entre 1970 et 1990 qui avait prouvé que sur 100 personnes qui se prétendaient opposées à l'homosexualité en 1970, 45 étaient en couple homosexuels en 1990, 48 s'étaient avérés impuissants, le reste n'ayant jamais simplement passé de certificat d'études et étant simplement les idiots du village. Dans quelle catégorie vous placez-vous ?

Quand on déteste l'odeur des toilettes publiques, jusque-là rien de grave, mais quand on y distingue la sexualité de celui qui s'y est assis, c'est une bêtise, mon cher.

Ceci étant, vous m'aurez fait bien rire avec votre dégoût de primaire dégénéré, je ne pensais pas qu'il pouvait subsister des gens qui sont non seulement aussi intolérants, mais en plus suffisamment incultes et stupides pour nier leur intolérance.

Un peu de ce courage que vous prétendez avoir, que diable !

A moins qu'il ait quelques faiblesses à s'élever, tout comme le reste de votre virilité. Un grand garçon comme vous ne devrait point sentir ses érections menacées par quelques gays se promenant dans la rue.

Sur ce, je vous quitte. Discuter plus avant avec un être aussi obtus et fangeux que vous n'aurais aucun sens ; j'aurais au moins fait la preuve pour nos lecteurs qu'il ne suffit pas de nier être homophobe pour ne pas l'être.

Ecrit par : Bob l'éponge
vendredi, 01 octobre 2010

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Bob L'Eponge,

Votre vue me paraît bien basse... Au contraire, tant de courage, de noblesse, de franchise et de lucidité dans mes propos signent ma définitive hauteur.

Ce que vous appelez CONTRADICTION n'est que franchise et tolérance de ma part. Il n'est malheureusement pas donné à tout le monde de faire preuve d'un tel panache !

Certes je suis heurté par les signes ostentatoires de tendresse entre homosexuels, cela n'est pas incompatible avec leur proximité. De la même manière que je suis dégoûté par la vue et l'odeur nauséeuse de certains vieillards grabataires, cela n'est pas incompatible avec le respect que je leur dois par ailleurs.

Etre dégoûté par les moeurs des homosexuels ne signifie pas pour autant être homophobe. Au contraire ce dégoût chez moi me semble très sain. Très sains également sont mes rapports cordiaux avec les homosexuels.

L'homophobie est la haine des homosexuels. Je n'ai aucune haine à leur égard. Etre naturellement dégoûté par les us des sodomites n'est pas être homophobe, de la même manière qu'être dégoûté par les règles des femmes ne signifie pas que l'on est misogyne ou le fait de vomir à la vue de déjections canines sur le trottoir ne signifie pas nécessairement haïr la gent canine. Cela s'applique d'ailleurs aux humains. La répulsion naturelle que l'on peut éprouver à l'égard de la merde des hommes ne signifie pas que l'on déteste l'humanité pour autant.

N'étant pas homosexuel il me semble sain, normal, naturel, dans l'ordre des choses d'éprouver une certaine répulsion face aux manifestations publiques des passions libidineuses entre sodomites. Cela ne fait pas de moi un homophobe pour autant.

Raphaël Zacharie de IZARRA

JE REPONDAIS A CECI :

Encore faut-il mériter le respect. Vous gagnerez peut-être quelque chose lorsque votre prose vous servira à autre chose qu'à nier l'évidente hypocrisie de propos qui ne satisfont que leur auteur.

Vous n'êtes ni pro-homosexuel ni anti-homosexuel, mais les homosexuels vous dégoutent ?

Décidément, la cocasserie et la niaiserie de vos propos m'amuseront toujours.

Allez-y, répondez, amusez la galerie par la profondeur digne des meilleures flaques de vos propos contradictoires ; enfoncez vous dans la fange dont vous vous repaissez tout en lorgnant d'un oeil jaloux vers ceux qui assument leurs opinions...

Il ne suffit pas de s'autoproclamer cultivé pour le devenir. Vous faites partie de ces gens qui à trop vouloir montrer leur esprit ne font que souligner son absence.

Allez, je vous fais une promesse : quitte à doubler la fréquentation de vos articles par ma simple présence, je continuerai de vous lire. Tant de drôlerie, de contresens, de mauvais usages des mots se doivent d'être récompensés.

J'en viens à me demander si vous ne faites pas exprès de passer pour un mongolien afin d'amuser la galerie. Hé bien, si c'est le cas , un petit conseil : vous allez trop loin. Tant de lâcheté et d'aveuglement dans le propos gâchent quelques peu ce qui aurait pu être un magnifique pastiche de la bêtise magnifiquement animale qui corrompt notre société.

Ecrit par : Bob l'éponge
samedi, 02 octobre 2010

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Bob l'Eponge,

Bravo pour cette brillante analyse dupontesque basée sur la plus pure psychanalyse de foire !

A la lumière de votre analyse de psy du dimanche, j'en conclue que Jean-Marie le Pen doit être un sacré bougre refoulé scandaleusement épris de partouzes sémites !

Et les lesbiennes à force de honnir les hommes doivent secrètement les désirer...

Quelle hauteur de vue ! Quelle intelligence de votre part !

Et vous vous croyez percutant, pénétrant en débitant de telles banalités ?

Comme beaucoup de défenseurs d'homosexuels, vous souffrez d'un sentiment de persécution imaginaire. Vous semblez voir des homophobes partout où il n'y a que des gens indifférents, ignorants de la réalité ou simplement qui souhaitent plaisanter sur les homosexuels...

Quant aux conclusions de vos amis basées sur les apparences de ma digne tronche d'aristocrate décomplexé, apprenez que je me me moque parfaitement d'être taxé d'homosexuel.

N'étant pas homophobe je ne prends guère la confusion comme une offense.

Je m'en amuse même.

L'homosexualité étant en outre une réalité d'une ennuyeuse banalité de nos jours, quelle affaire d'être assimilé à un homosexuel !

Mon propos se situe bien au-dessus de ces trivialités temporelles. Pour s'en convaincre, il faut évidemment se situer à la même hauteur que moi. Ce qui est chose manifestement malaisée lorsque le contradicteur semble de mauvaise foi.

Nul ne connaissant les vrais secrets de mon coeur et moi ignorant tout autant les vôtres, ce débat a par conséquent peu de valeur à vos yeux.

Pour débattre en toute honnêteté il faut qu'au préalable les deux interlocuteurs affichent leur indépendance d'esprit (qu'ils se détachent de toute influence médiatique et socio-culturelle) leur bonne santé psychologique et surtout leur grandeur d'âme, ce qui n'est visiblement pas votre cas.

Raphaël Zacharie de IZARRA

JE REPONDAIS A CECI :

Et vous éprouvez le besoin de vous le dire deux fois pour vous en persuader ?

Allez, je me mets à votre niveau !

J'autoproclame que mes interventions contiennent " tant de courage, de noblesse, de franchise et de lucidité ".

Et c'est donc la vérité, puisque moi, je le proclame...

Quelle intéressante conversation !

Trèfle de plaisanterie, comme on dit en Irlande, vous voir tiraillé entre ce dégoût prétendu et vos fantasmes homosexuels qui vous poussent à observer ce qui vous dégoute est un bel exemple de déni de sortie du placard...

Vous rêvez manifestement de cet objetqui vous dégoute à force de vous empêcher de satisfaire les femmes : un braquemart. Passez vous vos rêves mouillés à penser à un puissant phallus qui vous fait rentrer vos écrits (de merde) là d'où ils n'auraient jamais dû sortir ?

J'en profite pour vous remercier, grâce à cette conversation et votre position de faire-valoir perpétuel me font paraître bien plus intelligent aux yeaux de mes amis qui ne cessent de se gausser des réponses absurdes que vous m'adressez....

Ah, j'oubliais : point la peine de répondre, je le fais pour vous : "Moi, RZdI, suis tellement franc, lucide et intelligent que vous pouvez n'avoir que tort, vil bob l'éponge qui ne comprend rien à rien"...

Je me sens las, las, las...

"D'ailleurs, un de mes amis qui regarde vos vidéos en ce moment même me faire remarquer que votre excitation est visible lorsque vous "mettez en scène" l'homosexualité... Sodomite refoulé. Toutes les preuves sont là. Vous êtes un inversé qui le nie publiquement pour mieux pratiquer en privé. Sur ce, en ayant assez d'un débat où visiblement je suis le seul à apporter des arguments, je vous quitte définitivement. Avant que vous ne me déclariez votre désir."

Ecrit par : Bob l'Eponge

samedi, 02 octobre 2010

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Bob l'Eponge,

Votre agressivité est révélatrice d'un réel malaise chez vous par rapport à ceux que vous vous ingéniez à qualifier, pour des raisons qui m'échappent, d'HOMOPHOBES. Votre fixation sur des persécutions imaginaires à l'égard des homosexuels me semble malsaine.

J'ai dit dans mon premier article que je fréquentais assez régulièrement un bar homosexuel au Mans ("L'Arc-en-Ciel", rue Dorée). Connaissez-vous des homophobes discutant cordialement avec des homosexuels, lisant leurs revues et liant de réelles amitiés avec certains d'entre eux ?

Votre malaise est perceptible, vous devriez en faire totalement abstraction dans ce genre de débat censé demeurer cordial.

Nous ne sommes pas ici dans un ring de boxe pour s'injurier mutuellement mais pour débattre avec détachement, intelligence et amabilité d'un sujet de société.

Je ne "traitre" pas les homosexuels d'inversés, je les désigne de manière littéraire, voire neutre. Toujours votre obsession de la persécution... Le terme INVERSE n'a jamais été une injure jusqu'à ce jour. J'ai parfaitement le droit de ne pas employer le terme GAY, un terme complaisant à forte connotation pro-homosexuelle.

Je ne suis ni pro-homosexuel ni anti-homosexuel.

Quant à ma photo c'est bien la mienne et c'est vérifiable : toutes mes coordonnées sont sur chacun de mes profils et je me montre à travers mes multiples vidéos. Je parle toujours à visage découvert, sans aucun pseudonyme. Raphaël Zacharie de IZARRA est mon nom véritable.

Aucun intérêt pour moi de me cacher, surtout lorsque je dis des choses qui dérangent les hypocrites.

Pour le reste, vous manquez cruellement de cet esprit chevaleresque qui me caractérise si joliment, ce qui ôte fatalement à vos répliques l'humanité, la hauteur et la bienséance que produisent toujours les marques de respect que l'on adresse à son adversaire.

Raphaël Zacharie de IZARRA

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Bob l'Eponge,

J'ai même mis en scène certains aspects touchants de l'homosexualité masculine à travers mes vidéos :

PRETRE HOMOSEXUEL :

http://www.dailymotion.com/video/x91gyd_pretre-homosexuel_creation

ABBE HOMOSEXUEL :

http://www.dailymotion.com/video/x95yg5_abbe-homosexuel_creation

Raphaël Zacharie de IZARRA
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DIX TEXTES SUR LA RELIGION

Added 4/10/2010

1 - La preuve par l'ange
 
Je vis descendre un oiseau de bon augure. C'était un ange. Il m'adressa la parole en ces termes :
 
- Raphaël, tes ailes sont blanches mais tes pages sont pleines de noirs écrits.
 
- L'ange, lui répondis-je, c'est que l'encre de ma plume vient du fond de la terre et non de la pointe des sommets. Ce qui coule des hauteurs est clair comme l'eau des montagnes, mais ce qui remonte des profondeurs est dense comme l'huile de roche. L'éther venu d'en haut y remonte bien vite, ne laissant nulle empreinte sur le papier, tandis que le charbon imprime partout et durablement la trace de son passage. Vois-tu l'ange, ce qui marque les hommes ça n'est pas le paradis mais l'enfer.
 
- Raphaël, tes ailes sont supérieures mais ta plume demeure humaine. Si tu veux toucher le coeur des hommes et non pas simplement leur imagination, en vérité je te le dis, vole à ma hauteur au lieu de ramper dans la poussière d'en bas.
 
- Ta noblesse est-elle au moins accessible aux mortels ? Le langage des ailés n'est pas celui des gens convaincus de sciences, sais-tu...
 
- Adresse à tes semblables égarés des discours moins psychologiques et plus poétiques Raphaël. Par exemple, tu leur rapporteras ces présents échanges. Par la Poésie tu triompheras de toute hérésie. Elle seule sauvera ce monde du prosaïsme.
 
- Tu crois vraiment que raconter cette histoire d'ange descendu jusqu'à moi saura ranger à ma cause les ennemis de la Poésie ?
 
- Raphaël, la retranscription fidèle sur une de tes pages de cette seule conversation suffira à les convaincre. Tu n'auras rien d'autre à ajouter que ta signature. Ceux qui te liront jusqu'au bout, je te le promets, par ces mots seront touchés en plein coeur.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
+++++++
 
2 - Un bon gardien
 
En flânant au cimetière du Père Lachaise à la verte saison, n'avez-vous jamais senti que les premiers effluves vernaux rendaient légers les coeurs comme les sépultures ? Ce jour-là, tandis que rêvassais dans le jardin mortuaire, le parfum subtil du printemps pénétra en moi de manière aiguë. Et les marbres, confusément, se parèrent d'invisibles beautés. Sensations inédites dues sans doute à ma sensibilité d'éternel oisif... L'air printanier au-dessus des tombes alanguissait mon âme et, plein d'ivresse, je me mis à parler aux morts. Avec fantaisie et emphase :
 
- Morts, comme vous voilà trépassés ! Vous qui gisez sous les pierres, m'entendez-vous ? Esprits, âmes errantes, défunts de toutes conditions, allez-vous cheminer à mes côtés entre toutes ces tombes ? Ha ! Quelle jolie compagnie vous me ferez !
 
Quelques vivants m'interrogèrent du regard.
 
Indifférent aux normes horizontales en vigueur chez mes semblables et à la bienséance qu'exige ordinairement toute présence en ces lieux, je continuai à parler haut et fort aux gisants.
 
- Dormez-vous donc ? Ou bien êtes-vous déjà loin sur le chemin de l'Éternité ? Allez-vous finir par me répondre ?
 
Soudain, derrière moi une voix sonore et sépulcrale...
 
- Je suis le gardien du cimetière. Allez-vous cesser vos imbécillités ? Des gens sont en deuil ici, un peu de respect pour eux s'il vous-plaît ! Les morts ne vous répondront pas pour la simple raison qu'ils n'ont rien à vous dire ! De plus certains d'entre eux sont des âmes irascibles, comprenez-vous ? Allez, maintenant circulez s'il-vous plaît.
 
Je lui présentai mes excuses et partis un peu plus loin. Une fois seul, je me remis à interroger les disparus :
 
- Allez-vous vous réveiller oui ou non ? Un vivant vous parle ! Allez-vous me dire si vous êtes là oui ou non ?
 
Cette fois la voix qui me répondit fut retentissante !
 
- Mais vous n'avez pas bientôt fini votre petit cinéma ? Je vous ai dit de respecter les visiteurs en deuil. Où vous croyez-vous ici ? Au théâtre ? Allez, maintenant sortez de ce cimetière je vous prie, sinon j'appelle les forces de l'ordre !
 
Une fois dehors, longeant le mur de la nécropole donnant sur le Boulevard de Ménilmontant, je me ravisai. Le gardien qui m'avait si vertement sermonné avait tout de même quelque chose d'étrange en lui... Cet aspect anachronique, et puis le fait qu'il me retrouva si promptement alors que je me pensais seul dans un coin perdu du cimetière... Je ne m'étais rendu compte de rien sur le moment mais à présent que j'y songeais... Étrange... Personne n'avait semblé faire attention à lui à part moi. Ce gardien irrité à la voix si forte, ne fus-je pas le seul à l'avoir entendu ?
 
"Les morts ne vous répondront pas pour la simple raison qu'ils n'ont rien à vous dire ! De plus certains d'entre eux sont des âmes irascibles, comprenez-vous ?", me remémorai-je...
 
A cet instant précis je compris tout.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
+++++++
 
3 - Le braquemart de l'abbé Benoît
 
L'abbé Benoît était d'une rigueur religieuse exemplaire. Sa piété de fer ne faisait pas pitié à voir, bien au contraire. C'était un roc de préjugés éculés, un chêne de certitudes absurdes, une montagne d'orthodoxes hérésies. En sa compagnie on ne craignait pas plus le Diable que les égarements de la raison et de l'esprit critique... Avec sa soutane qu'il portait comme un seigneur, il impressionnait les vieilles dévotes. Avec ses airs entendus de Casanova d'Église, il faisait tressaillir les vierges tendrons. Avec ses ambiguïtés de prêtre douteux, il troublait les jeunes hommes efféminés.
 
Mais surtout il rendait jaloux tous les époux qu'il avait mariés.
 
Nul dans la modeste paroisse n'ignorait que l'abbé Benoît était monté comme un bourriquot, ses multiples maîtresses étant les pires jacassières qui soient. L'abbé Benoît fourrait donc avec rage et frénésie les membres de son harem autant qu'il le pouvait, c'est-à-dire généralement une fois le matin et au moins deux fois le soir, mais sans jamais quitter sa soutane : respect dû aux emblèmes de sa fonction oblige... C'est qu'il était vraiment pieux l'abbé. Il avait ses petits scrupules.
 
Le soir au café du village l'abbé Benoît venait parfois se mesurer aux buveurs. Il y avait des concours de longueur phallique. Les prétendants aux lauriers, tous ivres, s'alignaient au bord du zinc en exhibant sans pudeur leur chibre. Le spectacle était infâme, et on se demandait comment un homme de son rang et de sa dignité pût s'abaisser à de semblables libations, à des moeurs aussi viles... Mais bref, l'abbé Benoît décrochait à chaque fois la palme de la plus grosse trique du bar, au grand dam de ses rivaux. D'ailleurs l'abbé les traitait tous d'ânons, lui qui était monté comme un bourriquot. Ca se terminait habituellement dans l'hilarité générale, et c'était alors le début de beuveries et d'orgies à n'en plus finir.
 
Le lendemain l'abbé Benoît servait la messe avec ses airs compassés, comme si de rien n'était. Juste les traits un peu tirés.
 
Ses compagnons de perdition qui étaient aussi ses ouailles assistaient à l'office, quelque peu dépités. Tous se sentaient offensés que le prêtre qui leur disait la messe puisse posséder le plus gros braquemart de la paroisse et s'en servir plusieurs fois par jour par-dessus le marché. Ils se disaient que décidément le monde était bien mal fait puisque le Ciel octroyait aux prêtres les plus chers trésors de la terre...
 
On respectait cependant les règles établies dans le village, et on se taisait poliment devant l'autorité en action : le prêtre officiait. Enfin la messe était dite. Alors l'abbé allait promptement foutre une de ses gueuses tandis que ses ouailles se dispersaient. Tout le monde dans le village savait que l'abbé Benoît avait été conçu comme un diable de satyre. Sa longue pine d'ailleurs laissait songeuse plus d'une rosière, faisait se pâmer plus d'une pécheresse repentie, amenait bien des conflits dans les chaumières...
 
Mais sous le clocher, on se taisait.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
+++++++
 
4 - Epées, moines et amour courtois
 
J'aimerais passer mon temps dans le luxe de la pierre millénaire d'un cloître, perdre les heures de ma vie là où tout silence vaut une prière. Un cloître... Ces charmants caveaux sont des volières pour âmes libres. Des tombes de lumière où les vivants s'égaient sans mot dire, se réjouissent avec gravité. Les cloîtres sont des châteaux pour esprits d'élite. Fuir la trivialité du monde et me rapprocher des étoiles entre quatre murs nus, voilà mon plus cher désir.
 
Plus de superflu ni de vulgarités... Rien que des icônes, des écussons, de la pierre, de l'austérité et du silence.
 
Je veux vivre dans un monde de chevalerie, un monde peuplé de laboureurs et de gens nobles. Un monde de guerriers en esprit, de héros, de rêveurs, de porteurs d'épée et de poètes.
 
Mon monde.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
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5 - Conseils pour une jeune épouse au lendemain des noces
 
La pieuse et honnête épouse, âme chrétienne éprise de chasteté, de propreté, de droiture ne manquera pas, après s'être solennellement engagée à servir dignement son cher époux, de faire la première bonne oeuvre de son état marital : devenir mère.
 
Dans ce dessein la mariée envisagera de gagner le coeur de son maître de la manière la plus intime qui soit. Dès le coucher du soleil, derrière les volets clos de la chambre nuptiale des époux légitimes, les pires résolutions charnelles devront être prises.
 
Là est la partie la plus délicate de l'affaire. En effet, bien des couples, sans doute trop purs, se montrent maladroits et pèchent sans le savoir le lendemain de leurs noces en entravant la chrétienne procréation.
 
Belles âmes ingénues ignorantes des nécessités profanes de la chair ! Le bon pasteur sera touché de constater tant de candeur chez les nouveaux mariés... L'homme d'Eglise cependant devra rappeler aux époux leur devoir. En vertu des serments échangés la veille lors de la cérémonie du mariage, il leur faudra promptement se soumettre à l'humaine condition, se résigner au devoir conjugal qu'impose leur nouvel état d'épouse et d'époux. Ainsi est la loi du chrétien hyménée. Et le prêtre, le garant de son application.
 
Ce dernier qui aura uni les mariés la veille à l'église pourra éventuellement porter secours aux plus timorés. Il mettra au service des plus innocents sa science, et ce dans le but avouable de donner à l'Eglise des enfants aptes au baptême, qui plus tard donneront à leur tour des enfants, qui eux-mêmes donneront des enfants, et ainsi de suite jusqu'à la fin des temps.
 
Pour ces âmes pures que la reproduction de l'espèce chrétienne demeure encore un mystère, l'Eglise a tout prévu. Le ministre du culte a beau être le serviteur des causes célestes, il n'en est pas moins frère des hommes. Il n'est donc point étranger aux menus tracas de ses semblables. C'est pourquoi l'officier du culte soucieux du bon déroulement du procès de procréation se transportera le soir du projet nuptial dans la chambre des époux qu'il estimera trop ignorants des gestes de la reproduction, afin de leur faire profiter de son savoir.
 
Et, pieusement penché sur eux, il tiendra dans la main une chandelle pour mieux constater le bon déroulement des faits, et éventuellement pour aider à la déchirure de l'hymen à la clarté de son cierge.
 
Au besoin, il aidera le mari à perforer le voile virginal récalcitrant par d'incessants encouragements. Il se peut toutefois que l'époux, malheureusement très peu avantagé par la nature, faille à son devoir. En ce cas pour le bien de tous, mais surtout pour sauvegarder la réputation du mari et mieux sauver les apparences, le teneur de chandelle n'hésitera pas à mettre à contribution sa propre personne s'il s'avère de meilleure constitution, afin de mener à terme le procès de procréation. En ce cas c'est le mari qui tiendra la chandelle et qui se fera le témoin, de loin, du bon déroulement dudit procès.
 
Ainsi le serviteur de l'Eglise, par constat direct, sera en mesure de certifier de manière irréfutable la consommation du mariage qu'il aura célébré la veille. Chacun des époux sera par conséquent rassuré et se félicitera pour les bons services rendus par leur confesseur. L'ordre immuable des choses étant ainsi scrupuleusement respecté, la bonne conscience des uns et des autres demeurera intacte, chacun étant renvoyé à ses devoirs et n'ayant de compte à rendre à personne. Qu'il en aille pour les événements et les hommes de ce monde selon cet ordre établi.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
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6 - Prêtre homosexuel
 
Mon inclination contre-nature pour la gent virile se confirma dès mon entrée au séminaire. Le regard clair mais le coeur troublé, la hantise du faux pas agissait comme un garde-fou. La crainte de la chute m'obligeait à la plus parfaite intégrité au contact de mes frères séminaristes. Ascèse, chasteté, volonté étaient ma seconde religion. Cependant avec les années le feu impie me rongeait de plus en plus... Ma vocation pour l'exercice de la prêtrise ne perdit pas de son ardeur pour autant. Mon âme était au ciel, ma chair en enfer, voilà tout.
 
Seul dans ma cellule ou en compagnie des autres étudiants, je luttais avec âpreté contre le "mâle". J'appris peu à peu à éviter les pièges de la tentation, bien que je n'ignorasse point la brièveté des trêves consenties par les sens. Je ne me contentais pas de m'éloigner certains jours de la cause de mes émois impurs, je me donnais également la discipline afin, espérais-je, de tuer le désir. Hélas ! la chair mortifiée se rebellait assez vite et je me retrouvais bientôt face à mes démons qui me défiaient de plus belle, la corne acérée, l'oeil plus lascif encore... Le mal ne faisait qu'empirer, aussi dus-je changer de méthode.
 
La volonté seule ne suffisant plus à borner mes excès, j'optai pour la solution la moins modeste. A l'étude approfondie des livres anciens de théologie censés me distraire de mes fantaisie honteuses, j'ajoutai la chimie lourde. Latin et sel de bromure devaient me délivrer, pensais-je, des tourments grandissants de ma chair incapable de se soumettre à la loi divine. Peine perdue !
 
La nature prenant définitivement le dessus, je décidai d'apaiser l'ogre libidineux qui réclamait son dû : je pris un amant. Dans la foulée je m'improvisai porte-parole de mes frères d'infortune, partagés entre le désir de servir le Ciel et l'oppression de leur chair dénaturée, incompatible avec la dignité de leur futur ministère. En interrogeant les élèves et mes supérieurs je découvris que le séminaire était un repaire d'homosexuels à divers degrés refoulés mais parfaitement conscients de leur état...
 
Je terminai mes études dans la plénitude spirituelle et fus ordonné prêtre dans le quartier du Marais.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
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7 - L'âne à la calotte
 
Je précise que les propos contenus dans le texte ci-dessous n'ont rien d'anti-cléricaux mais émanent d'une approche saine, honnête, clairvoyante de l'Eglise actuelle, sans nulle aigreur ni prétention, juste teintée d'humour. Je ne cherche pas à dénigrer l'Eglise loin de là, je mets seulement le doigt sur quelques manies révélatrices de notre société, vues à travers les rites religieux. Sachons rire ensemble de nos petits travers.
 
Les messes dominicales sont toujours des spectacles comiques et ineptes pour qui a su préserver son regard d'enfant intelligent, occultant pour la circonstance son propre regard contaminé d'adulte.
 
Lors de ces solennels numéros de cirque du dimanche, au bel esprit, au coeur allégé le prêtre apparaît alors dans toute sa vérité stéréotypée, officielle et fausse.
 
Le ministre du culte, dès qu'il est en représentation devant ses ouailles parle subitement d'une voix doucereuse, lénifiante, toujours égale, pleine d'une onction à toute épreuve... Effet magique et immédiat : au son de la vivante cloche tout de blanc vêtue, les âmes se mettent au garde-à-vous. Le ton, la gestuelle empruntés qui accompagnent la voix mielleuse du curé font sentir les cours de "communication publique" appris au séminaire, pieusement restitués. C'est lourd, énorme comme un cierge de Pâques et pourtant ça marche toujours : les fidèles écoutent avec cet air compassé caractéristique, comme pour faire écho à l'automate qui leur fait face. Le prêtre lève les bras avec majesté, l'auditoire se fige, l'amollissement des esprit est à son paroxysme.
 
Alors les "R" finaux du prêtre sont prononcés avec emphase. Ils sortent des profondeurs de sa gorge, à la fois doux et imposants :
 
- "Le SeigneuRRR notre Dieu tout pu-I-ssANT"..."
 
De plus le "I" d'attaque et le "ANT" final de "TOUT PUISSANT" sont prononcés de telle sorte qu'on sent justement très bien la puissance de Dieu... Le "I" est fort et perçant et le "ANT" s'étire, avec une montée finale qui fait ressembler le mot "PUISSANT" à une flèche tirée en l'air.
 
- "Le SeigneuRRR notre Dieu tout pu-I-ssANT"..."
 
C'est absolument cocasse et parfaitement puéril. Se dire que des adultes responsables se prennent au sérieux est à la fois rassurant et affligeant. Rassurant parce qu'on se sent d'emblée bel esprit devant tant d'insignifiance, affligeant lorsqu'on songe que ces pantins dominicaux s'entre-déchirent avec d'autres pantins pour des histoires de foulards alors qu'eux aussi -et le plus sérieusement du monde- se font leur petit cinéma, prenant des airs sincèrement pénétrés pour des histoires de "RRRR", de "I" et de "ANT".
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
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8 - Petit poisson deviendra grand
 
Petit-Paul, enfant fragile, sensible et doux a été placé dès l'âge de six ans en pension dans une institution sévère. Élevé chez les bons prêtres. Ces derniers, austères, intransigeants, impitoyables, ont toujours exercé sur l'enfant une sainte terreur. Écrasé par le sort, broyé par les dogmes despotiques d'une religion d'un autre temps, à douze ans Petit -Paul est une créature chétive, timide, parfaitement timorée.
 
Figures maternelles réconfortantes, les rares bonnes soeurs oeuvrant au sein de cet univers rigide devaient adoucir l'existence de petit garçon. Du moins le pensa-t-il naïvement en entrant six ans auparavant, car à la vérité elle se montrèrent particulièrement cinglantes.
 
Bref, Petit Paul après six années d'éducation religieuse intensive dans cette digne institution a fini par prendre la couleur des murs qui l'entourent : gris. Ou plutôt terne. Sinistre serait le mot juste.
 
Pour autant, l'enfer n'est pas terminé pour notre jeune héros : il lui reste encore six années à expier dans cette prison pour âmes tendres.
 
Mais faisons plutôt un bond en avant de six années. Petit-Paul a atteint ses dix-huit ans, on le libère. Sa fragilité est devenue dureté, sa sensibilité imperméabilité, sa douceur fermeté. Petit Paul a bien changé... Il a pris de la carrure : épaules larges, mâchoire carrée, coeur d'acier.
 
Parfaitement conditionné par ses précepteurs, Petit-Paul fuit comme la peste les filles de son âge. Elles lui apparaissent comme des démones, aussi les hait-il de toute la force de son coeur brisé. La religion est devenue le seul repère de son existence de pierre. La solitude, l'unique refuge de son âme de glace. La tristesse, sa plus chère compagnie. Si bien qu'avant ses vingt-cinq ans, Petit-Paul entre dans les ordres et devient prêtre-enseignant dans l'institution qui l'a si bien dressé, et se montre aujourd'hui le pire tortionnaire d'enfants que cette dernière ait pu abriter entre ses murs.
 
Les petites victimes l'appellent maintenant "Grand-Paul".
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
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9 - L'abbé Borel

L'abbé Borel, que des indélicats surnommaient l'abbé "Bordel", était une nature. La face rubiconde, la pogne puissante, le ventre ogresque, il avait aussi ses petites faiblesses. Il fourrait dru sa pipe, mangeait gras, cultivait haricots, patates, et même salades qu'il vantait tant à la messe. Mais surtout, il détestait les femmes.
 
Il ne souffrait pas le moindre décolleté, la plus petite partie de corps dénudé, la plus sobre courbe femelle. Son aversion pour la chair féminine lui fit une réputation de bougre qu'il n'était cependant point. Il était allergique aux charmes du beau ****, voilà tout. Ce qui ne l'empêchait pas d'aller à la pêche le dimanche après la messe. Là, on le surprenait parfois à parler aux poissons, aux oiseaux, et même à sa canne à pêche.
 
L'abbé avait un grain, c'est évident.
 
Tous l'aimaient dans la paroisse, même les femmes. Certes, on faisait semblant de ne pas voir qu'il vidait une partie des quêtes dans ses larges poches. Mais on lui pardonnait ces peccadilles, tant on appréciait ses qualités particulières pour administrer la dernière onction aux plus récalcitrants des moribonds.
 
Il n'avait pas son pareil pour leur faire cracher des secrets jalousement scellés dans leur caboche rouillée. Il savait comme nul autre leur rendre la mémoire. Des trésors notariés remontaient à la surface, des héritiers réapparaissaient : les derniers instants du mourrant se passaient dans une relative joie familiale. Grâce à l'abbé les funérailles étaient souvent l'occasion de réjouissances dans cette contrée d'avares, de bigots, de superstitieux.
 
Aux enterrements de l'abbé Borel on parlait bas mais on avait les coeurs hauts. Les femmes quant à elles processionnaient vêtements hermétiquement clos pour mieux rendre hommage à l'abbé que chaque inhumation précédée d'onction fructueuse auréolait d'une gloire inextinguible.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
 
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10 - Le Père Gauthier

L'abbé Gauthier aimait les hommes. Authentique homosexuel refoulé, sa véritable religion était l'hypocrisie. Les jeunes garçons efféminés étaient sa bête noire, les femmes son alibi. Il faisait croire à tout le monde que ces dernières étaient sa passion. Il arborait avec ostentation des signes de virilité en féminines compagnies, s'affichait sans complexe avec des putains, prenait soin à ce qu'on le vît s'enfermer dans le presbytère avec des communiantes pubères...
 
Le Père Gauthier n'omettait pas de forcer avec fracas et cris l'hymen de quelques-unes de ses ouailles dans le but de répandre la fausse rumeur de son hétérosexualité, jetant son dévolu de préférence sur les plus bavardes de ses fidèles (qui n'étaient pas nécessairement les plus jolies) afin de s'assurer du succès de son entreprise mensongère.
 
Il lui fallait à tout prix dissimuler ses passions de sodomite, fût-ce au prix de scandales plus ordinaires. Le vice du Père Gauthier consistant au commerce éhonté avec de jeunes fils de famille dénaturés, il devait sans cesse faire du zèle pour tromper son entourage, détourner son attention. Il faisait si bien diversion avec les femmes que nul n'aurait songé à le soupçonner de "coupables liaisons", si l'on peut dire.
 
C'est ainsi que le Père Gauthier se fit une solide réputation de trousse-jupons, lui qui abhorrait la chair femelle. Il mourut en laissant derrière lui cette fausse légende de Casanova des clochers qui effrayait tant les bonnes âmes, alors qu'il n'avait été toute sa vie qu'un incorrigible pédéraste.
 
Raphaël Zacharie de Izarra
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RAPHAËL ZACHARIE DE IZARRA dans tous ses états 8

Added 4/10/2010

Bonsoir Baptistin,

Ce que l'on me reproche, me demandez-vous ? D'être pince sans-rire précisément. On me reproche de PARAÎTRE sérieux, ce qui prouve que dans le domaine de mes "illusions izarriennes" je suis bon comédien... On me reproche d'oser aborder un sujet qui m'est cher (l'élitisme culturel, le dédain aristocratique) sur le mode de l'ironie, cette légèreté et hauteur de vue que peu d'esprits perçoivent. La finesse passe mal chez la roture. On me reproche d'étaler de la sorte ma sensibilité aristocratique, qui est réelle, mais que je traite avec sans aucune austérité, sans nulle gravité.

Avec humour en un mot.

Raphaël Zacharie de Izarra
 
Avez-vous remarqué la prédominance des vidéos violentes, laides et vulgaires qui sont mises en ligne sur DAILYMOTION ? Ces vidéos reflètent la personnalité de leurs auteurs. A voir le nombre incroyable de ces vidéos d'abrutis, je constate les ravages dans les esprits de l'influence du cinéma américain commercial... La plupart des vidéos trahissent les personnalités bovines, dégénérées et grossières de leurs auteurs. Je suis effaré mais pas trop étonné néanmoins devant l'ampleur du phénomène. Un tel nivellement par le bas des sensibilités ne peut qu'inspirer mépris, rejet, railleries de ma part. Les abrutis sont de plus en plus nombreux et les beaux esprits sont de plus en plus rares, ce qui est plutôt une mauvaise nouvelle pour les autres et une bonne nouvelle pour moi.

Raphaël Zacharie de Izarra
 
Bonjour Daek24,

Pouvez-vous vous présentez plus en détail ? J'ai l'habitude d'être admiré, haï, applaudi, raillé... Je suppose que vous êtes un admirateur. Si vous êtes une femelle incarnation, attendez-vous à ce que je déchire votre hymen dans les règles de l'art. Avez-vous lu mes 746 textes sur http://izarralune.blogspot.com ?

Raphaël Zacharie de Izarra
 
Je ne vous bloque pas pour échapper au dialogue, c'est simplement qu'il n'y a pas de dialogue. Je vous bloque parce que votre discours est vide, il pollue et n'amène rien de positif dans la réflexion. Visiblement vous êtes déséquilibré, cela n'est pas un reproche que je vous fais, je constate la chose c'est tout. Ensuite je prends les mesures nécessaires pour éviter des débordements inutiles. Je ne suis pas contre les débordements, à condition qu'il y ait de la matière, de la consistance. Mais votre "réflexion" se limite à des insignifiances. D'habitude j'aime ferrailler avec mes détracteurs, mais là c'est stérile, insipide. Il n'y a pas d'idée, juste une colère d'adolescent mal dans sa peau.
J'ai le droit de vous donner des leçons, la preuve éclatante à travers votre comportement insane, puéril et navrant. Vous avez besoin que l'on vienne vous donner des leçons de vie. Vous êtes immature, stérile, vous méritez des coups de botte au séant. Les minus de votre espèce ne peuvent avancer que de telle manière, à l'image des ânes. Vous n'avez même pas les moyens de vos prétentions. A chaque phrase vous vous ridiculisez. Vous ne maîtrisez pas l'écrit ni les idées. Comme un adolescent brouillon. C'est mal structuré, épars, irrationnel. On dirait un abruti aviné, comme le sont parfois les adeptes des émissions les plus triviales de TF1... Vous tentez de vous mesurer à plus grand, plus fort, plus beau que vous. Vos maladresses sont pitoyables, j'essaie de vous en faire prendre conscience. Moi j'ai le panache de mettre mes coordonnées, mais vous, qu'êtes-vous ? Rien, un anonyme. Aucun panache. Pas d'idée, pas de plume, pas de style, pas de culture. Juste une ire stérile et désordonnée.
Puisque nous sommes dans les échanges aimables de vérités féroces, sachez que je vous considère comme des pauvres victimes d'un certain atavisme, pas vraiment méchantes. Juste des victimes de vous-mêmes mais aussi du système actuel qui ramollit les cerveaux, vous les enfants d'une république odieusement égalitaire qui se fourvoie dans des causes ineptes dénuées de toute grandeur originelle, dont le nivellement par le bas de ses citoyens-crétins est un des pires travers.

Le jeu m'a amusé un temps, mais parvenu au bout il deviendrait stérile de le poursuivre. J'ai révélé à travers cette expérience la vanité de certains enragés du dimanche qui gagneraient à mûrir en bien des points. Certains d'entre vous semblent capables de succomber au pire pour des peccadilles. Leurs piètres passions les emportent comme des fétus dans la brise. Prenez garde : cette expérience démontre vos faiblesses. Le NET prétendument vecteur d'échanges peut vite devenir prétexte de haine stérile, de violence réelle, de destruction. La preuve encore une fois à travers cette expérience grandeur nature que je viens de mener.

Adieu mes amis, adieu et gardez les yeux ouverts, l'homme est faillible alors sachez garder le cap vers ce qui vous dépasse d'une tête, toujours. Je vous souhaite bon vent sur la toile.

Raphaël Zacharie de Izarra
Seigneur_Saladin,

En effet je suis un authentique prince. Le Prince de la Plume. Je trône en ces lieux comme un oiseau d'envergure que je suis. L'on m'y m'admire, m'y raille, m'y déteste. Moi, je plane au-dessus du commun. Je suis tout humblement l'hôte du zénith.

Raphaël Zacharie de Izarra
a voté: 
Vous êtes un personnage tout à fait unique, on est tout surpris de découvrir une personnalité si improbable sur les pages de ce site !
Je ne sais si vous êtes un prince, quoique je reconnais ici la finesse du loisir aristocratique, mais continuez de nous délecter de votre langue et de vos rêves en images !
Niakine,

Ce que vous dites est loin d'être faux, c'est même très pertinent.

Raphaël Zacharie de Izarra
Je vais vous faire une confidence Daek24 : en lisant certaines réactions à mes vidéos je me suis aperçu de l'état déplorable de certains esprits rigides incapables de prendre la moindre distance par rapport à l'humour le plus basique ! Ces esprits sans subtilité sont ceux de la nouvelle génération maniant le style SMS, génération que je découvre en fait. Je ne suis pas le seul à être affligé de cet état de fait. C'est là que j'ai constaté de manière flagrante et fulgurante la misère d'esprit de cette génération infirme. Mais que leur apprend-on à l'école ? Nourris aux téléphones portables, clips vidéos, publicités et films américains, la plupart sont infoutus de comprendre un texte simple de français. Alors ne parlons même pas de second degré... Les ravages de l'actuelle éducation dispensée à cette génération de poussins élevés en "batterie culturelle" sont sans mesure à lire la plupart des commentaires et à voir les vidéos publiées sur DAILYMOTION !
 
Dael24, en ce qui concerne la mauvaise qualité de mes vidéos, je suis d'accord. Je ne possède que du matériel limité. Cela dit je privilégie le contenu à la forme, n'ayant pas les mêmes moyens techniques qu'un professionnel. Vous trouvez la musique de mes vidéos limitée ? C'est de la musique classique. Certaines vidéos sont du premier degré, d'autres du second, je vous laisse le soin de deviner lesquelles... Si je me ridiculise, sachez tout de même que j'ai les moyens de me ridiculiser. Je peux me permettre cette fantaisie, ce qui n'est pas le cas du premier quidam venu. Quand un prince prend le risque du ridicule, il le fait avec panache. Cela dit, j'admets parfaitement que l'on puisse me voir sous cet angle peu flatteur. J'accepte les railleries comme les éloges. Pour revenir à mes vidéos, apprenez que je vise un registre supérieur. Je ne fais pas dans le déhanchement trivial à la Britneay Spear. Moi je filme les étoiles que j'ai dans la tête, non l'excrément qui gît sous mes pieds.
il y a 1 mois par Daek24 sur Un bel esprit se présente
PLUS DE VIDEOS DE L'HOMME LE PLUS IMPROBABLE DU MONDE !
il y a 1 mois par Daek24 sur Un bel esprit se présente
Je viens de voir tes reponses (tu me permet de te tutoyer apres tout) ... Malgrès tout ca je continue de t'apprecier, t'accepte plutot bien les critiques, ci tenté que t'en ai la moindre chose a foutre! C'est d'ailleurs la seule chose que je regrette, tout ce que j'ai dit ne semble pas avoir aucune credibilité a tes yeux ... Peu importe, je me suis bien defoulé et ca t'as
diverti 5min ... Nous n'avons pas tout perdu ! Sur ces mots je te souhaite bon vent ! =)
il y a 1 mois par Daek24 sur Un bel esprit se présente
Si tu etais vraiment une personne intelligente et reflechie tu mettrai en application tout ce que tu as apprit à travers ton vecu, tes experiences passés, ton intellecte surdévellopé pour tenter d'agir dans l'interet de gens qui n'ont pas cette chance au lieu de mal filmer des eglises et faire des mimiques sans interet devant une camera dont tu es quasi-seul spectateur et dont le ridicule te place au meme niveau que ce pauvre "nabot", tout cela biensur a moindre echelle, bien moindre echelle ...

Si c'etait du second degret comme tu as deliberement laissé le doute, alors je t'applaudis, ca serrait une certaine forme d'art à mon sens, sinon "ba t vrémen tro un bléro lolol jamé vu sa t tro 1 kiche fo ke tu sorte taeré lépsri ptdr xD !"

PS : Excuse mon ignorance et mes fautes d'orthographe en surnombre

PS2: Telecharge little miss sunshine, c'est une bonne leçon de vie

Jeremy de la table ronde, fils du duc de Saleille.
Daek24,

Vous êtes beaucoup plus drôle que je ne l'imaginais... J'en redemande de la sorte ! Je n'effacerai évidemment pas vos commentaires, vous pouvez aller enrichir le reste de mes vidéos , je vous demanderai seulement de faire un effort de correction syntaxique. J'affectionne singulièrement côtoyer les âmes de votre espèce qui me permettent de relever MON niveau. J'apprécie votre feu car même s'il est stérile, il ne manque pas de couleur... Vous êtes pittoresque dans votre genre, un peu un IZARRA inversé. Je vous laisse carte libre pour la suite. Je possède quatre compte DAILYMOTION, vous pouvez y aller (essayez de respecter l'orthographe si possible, c'est la seule condition que je pose) !

Raphaël Zacharie de Izarra
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